Loi du karma : kesako ?

Qu’est-ce que la loi du karma ? Ni destinée, ni fatalité, ni loi d’attraction, pour les yogis, il s’agit avant  tout des pensées et des actions que l’on sème et des résultats que l’on récolte. Petite mise au point !
Karma en sanskrit signifie action ou graine. Pour les yogis l’action commence avant tout dans la pensée..Les pensées équivalent à la graine pour la plante. Sans graine pas de plante, sans pensée pas d’action. Ensuite, on peut entendre le karma comme un lien de cause à effet. Dans la vie, tout a une cause et un effet. La pensée de boire mène à l’action de prendre un verre, de le remplir et de s’en délecter. La conséquence, c’est de se sentir désaltérer… de renouveler les liquides dans le corps, de les perdre par la suite… etc, etc; etc.. les conséquences de l’action sont absolument sans fin dans ce monde. Pas de guerre sans paix, pas de crise sans croissance, pas de victimes sans bourreaux, pas de jour sans nuit. 
Imaginez la seule pensée de se déplacer à l’autre bout d’une ville… Vous décidez de vous y rendre en métro. Ce jour-là, dans la rame vous rencontrez un ami que vous n’avez pas vu pendant 20 ans… Heureux  harsard, vous travaillez dans le même secteur d’activité. Vous cherchez un travail. Il a justement entendu parler d’un poste qui se libère au sein de son entreprise. Maintenant vous passez l’entretien et il s’avère que vous êtes recruté… Imaginez seulement ce qui se serait passé si vous aviez manqué le métro où se trouvait cet ami… C’est le karma… Une pensée mène à une action et à une récolte…C’est une loi implacable !
Les yogis distinguent trois sortes de karma : l’image la plus facile pour comprendre le concept c’est de vous représenter un tireur à l’arc. Devant lui sur le terrain, il y a une tonne de flèches qui gisent par terre. Il ne s’en servira plus.  C’est Sanchita.. Le karma irréversible. Bon comme les yogis en plus croient en la réincarnation, voilà, votre karma sanchita a été de revenir sur terre dans telles conditions afin de travailler Sanchita. Ce genre de karma, on ne peut rien faire contre… Il est déjà tout programmé. Le contexte, la famille, et certaines expériences de vie… sont déterminée par ce karma.
Ensuite, il y a le prarabdha. Celui-là, c’est la flèche qui vient d’être décochée et qui est en train d’atteindre sa cible. Le résultat est imminent dans votre existence, impossible de changer le cours de la flèche. Votre seul libre arbitre consiste à réagir d’une manière ou d’une autre. On vous agresse ? Vous avez le choix de fuir, de contre attaquer, de vous laisser faire ? Quel est le meilleur choix ? En général, on le mesure au résultat de l’action. Bon, mauvais, neutre. En général, il n’y a pas d’action complètement bonne et complètement mauvaise. Tout est relatif dans ce monde. Mais, bien évidemment le mieux serait de produire le plus de résultat positif. 
Enfin, le dernier karma, kriyamna ou encore Agami, de loin le plus intéressant,  est le seul qui vous permet de rectifier le tir à l’avenir… C’est la pensée que vous émettez en ce moment, l’intention que vous avez.. Agami représente les flèches que le tireur garde dans son sac derrière son dos. Cette somme d’actions constituera votre karma de demain.

Souvent, on a l’impression qu’il se cache un fatalisme derrière cette théorie de la loi du karma. Au contraire, elle est excessivement dynamique, elle responsabilise au plus profond l’être… Ce que l’on sème est ce que l’on récolte.


Aujourd’hui, cette loi du karma à mon sens a été très vulgarisée par la loi de l’attraction, notamment par des best-sellers comme Le secret. Je trouve cela d’ailleurs très bien. Un peu trop simpliste parfois, car pour changer un mode de pensée, un samskara en sanskrit, il y a beaucoup de travail ! Une pensée erronée repoussent comme une herbe sauvage… Le meilleur moyen pour s’en détacher : l’ignorer.. N’essayez pas de contrôler vos pensées vous risqueriez de devenir fous !
Au lieu de cela accrochez-vous aux pensées positives. Au lieu de les subir, devenez le créateur de vos pensées..Une pensée positive est dix fois plus puissante qu’une pensée négative. Alors le travail aujourd’hui : pour chaque pensée négative, émettez une belle pensée positive ! Bonne journée et bonne pratique !

Respiration facile et discrète. Parfaite au travail !

En pleine crise de stress, de boulimie, de colère ? Rien de tel qu’un peu de pranayama dans ce genre de situation ! J’ai l’exercice qu’il vous faut ! Le pranayama de Sivananda !

Pas facile de se mettre à pratiquer Anuloma Viloma ou Kapalabati face au collègue qui a déclenché la sale émotion en nous ! Mais le pranayama de Sivananda, nom d’un des plus grands maîtres de yoga de tous les temps, on peut le pratiquer en tous lieux et toutes occasions, ceci le plus discrètement du monde !

Assis sur une chaise, dans un fauteuil, face à votre ordinateur, les pieds à plat sur le sol, respirez profondément en remplissant vos poumons au maximum, retenez le souffle aussi longtemps que possible et videz vos poumons très lentement.
Plusieurs astuces à respecter pour bien réussir cet exercice
1 . Comme d’habitude vous respirez par le nez.
2. Inspirez lentement, sentez le souffle passer par vos narines, suivez son trajet, ce faisant sentez combien il vous régénère.
3. Pour la rétention : répéter un mantra. Ce peut-être le son OM ou votre propre mantra. Et concentrez vous sur ce dernier. Retenez le souffle aussi longtemps que possible.
4. Expirez aussi lentement que vous avez inspiré et videz complètement tout l’air des poumons.
5. Pratiquez cet exercice aussi souvent que nécessaire, sans aucune modération tout au long de la journée. Bientôt, ce type de respiration deviendra aussi naturelle que de boire un grand verre d’eau pour vous désaltérer.
6. Le mieux c’est d’ouvrir un moment la fenêtre pour réaliser cet exercice de façon à être sûr de s’oxygéner le plus possible dans les meilleures conditions. 

Bénéfices : il détend profondément et nous recharge rapidement.


Aujourd’hui, pratiquez au moins cinq fois cette respiration. Bonne pratique !

Japa Yoga : un mantra pour garder un mental positif

Le Japa yoga est un des yogas les plus anciens au monde. Grâce à la répétition d’un son sacré – un mantra – il nous aide à garder le mental sur une longueur d’onde très élevée.

om mantra écrit en sanskrit

Vous êtes vous déjà rendu compte à quel point, il est difficile parfois de maintenir le mental dans un état d’esprit positif tout au long de la journée ? A moins d’y être entrainé depuis longtemps et de baigner dans une atmosphère favorable, le mental a plutôt tendance à pencher vers le négatif. La preuve la plus tangible : « nos médias » ! Certains journalistes bien intentionné ont bien essayé parfois de lancer le journal des « bonnes nouvelles », mais, il n’y a pas de secret, si le journal des bonnes nouvelles ne remportent pas le succès escompté, c’est tout simplement, parce que les lecteurs préfèrent se délecter des mauvaises nouvelles. Ecoutez autour de vous, dans le métro ou le bus, les conversations et vous verrez que dans les pluparts des cas, ces dernières s’orientent davantage vers la critique de telle ou telle personne ou bien sur les problèmes de couple d’un tel ou sur les attentats et les faits divers, rarement sur la beauté et l’abondance dans le monde, pourtant bien plus importantes que le reste. C’est vrai qui tiendra une conversation sur le soleil qui continue à briller chaque jour ou sur le sourire de l’enfant qui illumine la journée ou sur la terre qui nourrit des millions d’êtres chaque jour ? Le mental préfère de loin s’attarder sur le footballeur qui a couché avec une prostitué ou sur la femme d’un président qui couche avec un chanteur ! C’est hélas la réalité !

Alors comment faire pour ne pas tomber dans ces vibrations déprimantes ? Les yogis préconisent le Japa. Japa signifie la répétition d’un mantra, c’est-à-dire, d’un son sacré. Man veut dire en sanskrit : « penser » ; « Tra » vient de Trai (protéger) Sivananda dans son livre « Japa Yoga » explique que « Comme le savon nettoie les vêtements sales, le mantra a le pouvoir de nettoyer le mental. » Et il continue quelques paragraphes plus loin en ajoutant « Un mantra a la puissance de déclencher la conscience cosmique et super cosmique. »

Dans la bible, les chrétiens disent : « au début du monde était le verbe. » Les yogis disent que l’origine du monde provient du son OM, (justement un mantra.) Les scientifiques parlent du bing Bang, une grande onde à l’origine du monde.
Des expériences scientifiques, (notamment celles réalisées sur l’eau par le célèbre docteur japonais Emoto) prouve que le son produit des formes sur la matière. 
Allez c’est décidé, dès que le mental flanche aujourd’hui, on répète son mantra… Pour ceux qui n’en ont pas encore, vous pouvez choisir le mantra universel OM. 

Rire change tout !

Allez ! Aujourd’hui, on va un peu plus loin qu’hier dans le sujet du rire. Voyez dans cette vidéo « Bodhisatva in Metro » – un énorme succès, puisqu’elle a été visionnée pas moins de 2 millions de fois sur Youtube – comment le rire change tout dans la vie ! Un grand merci à mon amie Susanne qui me l’a fait connaître et bon rire ! 

Rire : une bonne pratique de yoga !

La journée du rire internationale approche : elle sera célébrée cette année le 2 mai prochain, mais pas besoin d’attendre cette date pour se marrer avant.

Créée par l’école internationale du rire du Dr Madan kataria, cette journée nous rappelle les bienfaits de la bonne humeur et d’un état d’esprit décontracté.

Nous en avons bien besoin ! Cela peut paraître surprenant mais d’une vingtaine de minutes de rire par jour en 1939, nous sommes passés en France à six minutes dans les années 80 et à peine 60 secondes aujourd’hui. Cela ne me surprend qu’à moitié, d’autant plus lorsque je constate ces « mines tristounettes » en me promenant dans les rues de Paris.

Pourtant rire est un besoin et un besoin sain ! Sain pour la santé : il procure un massage interne de tous les muscles abdominaux. Excellent pour contrer les effets dévastateurs du stress, il donne une sensation de détente parfaite, notamment parce qu’en se bidonnant, le taux d’endorphine dans le sang augmente. Une récente étude de l’université du Maryland à Baltimore prouve que rire prévient les problèmes cardio-vasculaires ! Alors, aujourd’hui, c’est décidé : même si vous n’en avez pas envie, riez ! Les effets sont les mêmes que l’on rit sans avoir envie que si l’on en a envie.

La bonne humeur faisant partie intégrante du Yoga, allez c’est décidé, aujourd’hui, on rit !

Nde, ghost : quel lien avec le yoga ?

« Pourquoi as-tu posté une image de Ghost sur ton blog de yoga ? », m’a demandé une amie cette semaine. Effectivement, j’avais oublié de préciser le lien entre les NDE !

 Et bien rien de plus simple ! Le yoga, qui va de pair avec les Védas et la philosophie Védanta, croit en la réincarnation. Pour les yogis, la mort n’est pas une fin en soi, mais le début d’une nouvelle page qui commence sur un autre plan. En mourant, l’Atman, l’âme individuelle, quitte son enveloppe de chaire – annamayakosha, enveloppe de nourriture – pour rejoindre le plan astral et il part avec ses deux autres corps : le corps astral et le corps causal. 
Pour le yogi, la personne qui fait l’expérience de NDE n’a rien d’extraordinaire, elle revit juste ce qu’elle a vécu des milliers de fois, mais, qu’elle oublie à chaque fois en revenant sur terre.

NDE : pas besoin de mourir pour en vivre une !

Vous avez certainement déjà entendu parler de Raymond Moody ? Si, rappelez-vous le célèbre médecin psychiatre, auteur du best-seller « La vie après la vie » qui a interviewé une centaine de personnes ayant vécu des NDE (Near Death Experience, Expérience de Mort Imminente en français.) Il sort ces jours-ci un nouveau livre : « Glimpses of eternity, investigation into shared near death experience » que je m’hasarde à traduire en français par Aperçus d’éternité : une enquête sur les expériences de mort partagées.»

Une NDE ? Jamais entendu parlée ? Un petit résumé pour ceux qui débarquent : la NDE, c’est une expérience dans l’au-delà. Il existe des témoignages de personnes opérées dont le cœur s’est arrêté de battre pendant plusieurs minutes, d’accidentés de la route, en fait toutes sortes d’histoires ! On estime que dans le monde, ils seraient environ 2,5 millions à l’avoir vécu. Bien sûr, tout le monde ne s’en vante pas. Mais, cela semble vraiment fréquent. J’ai moi-même croisé sur mon passage quatre personnes dans ce cas-là. Que disent-ils ? Ils parlent de sensation de sortir de son corps, de bien-être, d’une vision d’un tunnel, d’une lumière, de proches décédés ainsi qu’un défilement de leur propre vie. Toutes les NDE ne se ressemblent pas forcément de manière identique, mais, dans la grande majorité des cas, on retrouve deux ou trois de ces éléments cités plus haut.

« Ce sont des hallucinations produites par un cerveau en souffrance ! » Telle a longtemps été la réponse scientifique à cet étrange phénomène. Cependant, depuis la publication en 2001 dans le très sérieux journal médical The Lancet, d’une étude du cardiologue Pim van Lommel, intitulée « NDE chez les survivants d’arrêts cardiaques ; une étude prospective aux Pays Bas », rien n’est plus sûr. Sur 344 cas étudiés de personnes ayant survécu à un arrêt cardiaque, 18 % se souvenaient avoir vécu une NDE. Chose très bizarre, scientifiquement parlant, car normalement, quand le cœur s’arrête, l’encéphalogramme devient plat et donc il n’est pas possible d’avoir une expérience consciente lors d’une mort clinique. De plus, le médecin hollandais s’interroge : pourquoi trouve-t-on seulement 18% de NDE s’il s’agit d’un mécanisme physiologique qui se déclencherait automatiquement lorsque le cerveau souffre ? Alors, tous les patients auraient dû rapporter une NDE. Selon lui, il serait temps de remettre en question nos connaissances et de rester ouvert à toute éventualité.

Raymond Moody s’interroge actuellement sur un autre aspect des NDE. Vous vous souvenez sans doute du film Ghost et de cette fameuse scène très émouvante où Patrick Schwayze rejoint l’au-delà face à Demi Moore qui assiste à la scène les yeux remplis de larmes ? Et bien selon Raymond Moody, ce phénomène existe réellement ! Dans cette vidéo, il nous confie qu’il a lui-même vécu cette expérience au chevet de sa mère mourante et qu’il a reçu des témoignages d’autres personnes sur le sujet ! « De quoi, dit-il, abandonner une bonne fois pour toute la thèse du cerveau en souffrance, car comment expliquer que les personnes proches des mourants aient cette expérience sans avoir un cerveau en souffrance ! » Je vous laisse découvrir !