Quatre bonnes raisons de choisir le bonheur

« J’ai été très surpris de voir les Haïtiens sourire dans la rue, malgré ce malheur qui vient de s’abattre sur eux », me confiait récemment un ami journaliste de retour de reportage dans l’île sinistrée. Cette réflexion, je me l’ai faite bien des fois, en voyageant dans des pays moins bien lotis que les pays « développés ». Comment des gens qui n’ont absolument rien, peuvent-ils garder le sourire, alors que nous à Paris par exemple, au moindre nuage gris, nos lèvres pointent vers le bas ? La grande différence ne vient-elle pas avant tout du jugement que nous portons sur notre situation ? Se sentir d’une humeur joyeuse ou malheureuse, n’est-ce pas avant tout une question de choix, parfois même d’habitude ? J’ai listé pour vous quatre bonnes raisons de choisir la bonne humeur au quotidien.

  • Les gens, se déclarant heureux ou de bonne humeur, sont moins exposés au virus que les autres. Telle est la conclusion d’une étude menée par le Professeur Sheldon Cohen, directeur du laboratoire des études sur le stress, immunité et les maladies de l’université de Carnegie Mellon à Pittsburg.
  • Lorsque nous sommes joyeux, nous recevons davantage d’amour. Aucune étude sur le sujet, il suffit d’en faire l’expérience par vous-même. Sur combien de personnes pouvez-vous compter lorsque vous êtes tristes et déprimés et inversement ?
  • Pourquoi s’accrocher à nos lunettes de déprime ? A quoi nous servent-t-elles vraiment à part nous attirer d’avantage d’ennuis dans la vie ?

Est-il plus facile d’être heureux ou malheureux ? Pour ma part, je crois qu’il est plus facile de se laisser aller vers le bas. Etre heureux est un exercice de tous les jours. Mais cela vaut le coup de relever le défi n’est-ce pas ? Surtout si le bonheur attire davantage encore de bonheur. C’est un des grands enseignements de yoga que j’ai reçu au long de ces 12 années de pratique. Bien sûr, cela donne envie de le partager, car aujourd’hui, je me sens bien plus heureuse qu’hier mais bien moins que demain… C’est une évidence, absolue 

Recommandation ayurvédique : "tes cosmétiques seront comestibles" !

C’était il y a cinq ans, en 2005. Cette année-là, Greenpeace frappait un grand coup de poing sur la table en sortant son guide cosmetox. L’association dénonçait la présence de 100 000 Produits chimiques nocifs dans des produits de la vie quotidienne. Cinq ans plus tard, la campagne cumulée à l’application de la directive européenne REach semble avoir porté ses fruits : les parebens et les phtalates disparaissent peu à peu de nos produits. Mais, aujourd’hui, les risques semblent venir d’un autre composant : les nanomatériaux…

Ces nanomatériaux seraient présents actuellement dans de nombreux produits de beauté mais également dans plein d’autres biens de consommation comme les vêtements et encore plus alarmant dans certaines denrées alimentaires. Le problème ? Nous n’avons aucun recul sur l’effet délétère de ces substances dans notre corps. En attendant, l’Agence santé et environnement (Afsset) recommande d’imposer traçabilité et étiquetage aux industriels et de n’autoriser que les applications vraiment utiles.

Mais, on connaît la chanson : une recommandation ne possède aucun caractère obligatoire. En attendant, des études avancées sur le sujet ou bien une interdictions formelles de leur utilisation, nous ne pouvons faire autrement que prendre nos précautions nous-mêmes : l’ayurvéda préconise de ne mettre sur la peau que des produits comestibles et si possible biologiques…
Son produit phare ? L’huile de sésame : excellent pour hydrater la peau et les cheveux.
Pour nettoyer la peau et les cheveux, optez pour des produits les plus simples possibles : un savon naturel, un shampoing certifié écocert (pas plus cher qu’un autre.)
Réduisez également tous les parfums industriels, préférez les huiles essentielles naturelles.

Quelques vidéos pour vous inspirer… Bonne pratique !

Nous sommes ce que nous mangeons !

Là où les occidentaux voient un corps et une âme, les yogis voient une âme dans trois corps. Le premier corps s’appelle annamaya kosha (en sanskrit, l’enveloppe de nourriture !)  Notre corps physique se construit et se régénère grâce à la nourriture que nous absorbons. Les yogis vont plus loin en affirmant aussi que la nourriture a un impact direct sur nos pensées. Vous arrivez au travail fatigué ? Hop, vous prendrez bien une petite tasse de café, puis peut-être une deuxième et certainement une troisième pour vous réveiller. Arrivée la fin de matinée, vous voilà comme une pile électrique. Puis sonne midi : vous partez déjeuner au restaurant avec vos collègues de bureau. Au menu : steack, frites, deux bons verres de vin rouge, un bon dessert, type gâteau au chocolat ou encore mieux mousse au chocolat. De retour au travail, vous n’avez plus qu’une envie : piquer du nez sur la table pour dormir un peu. D’où le fameux dicton yogi : nous sommes et devenons ce que nous mangeons !
Je vous laisse méditer aujourd’hui sur cette phrase.
Bonne pratique.

Relaxation : détendez le mental !

Vous avez des tensions dans le corps ? A coup sûr, votre mental est très tendu ! Soucis au travail tracas à la maison s’inscrivent directement dans nos tissus et nos organes. La plus grande tension que nous puissions sentir, est avant tout mental.Tout part de ce dernier. L’exemple le plus probant : vous décidez d’attraper un papier. Le cerveau envoie un message aux muscles pour se contracter. Cela ne dure que le temps d’effectuer cette tâche. Mais imaginez un mental sous pression constante – c’est-à-dire sous stress permanent.
Stress et peur sont intimement liés. La peur nous invite à réagir soit en fuyant soit en affrontant la situation. Une fois le danger surmonté, nous expirons de soulagement. Le problème surgit lorsque le stress s’inscrit dans la durée, car il engendre dans le corps tout un mécanisme. Le taux d’adrénaline monte dans le sang, le cœur bat plus vite, les muscles tendus en permanence tirent sur la colonne vertébrale, les maux de dos apparaissent, le système nerveux se déséquilibre, l’insomnie frappe à la porte, le système immunitaire se fragilise… on digère moins bien… La fatigue mentale et physique s’installe et bientôt la maladie frappe à la porte.
Face au stress, nous ne sommes pas égaux, car nous agissons ou réagissons selon nos filtres de croyances et notre attitude positive ou négative. 90 % de nos peurs sont imaginaires… !
La relaxation nous aide à prendre de la distance face à toutes ces pensées négatives qui nous assaillent, notamment lorsque l’énergie est basse.
Aujourd’hui, dans votre pratique de yoga, détendez le mental !

Anuloma viloma : respiration alternée 2

Reprenez l’exercice de la semaine passée. Ajouter une rétention entre l’inspiration et l’expiration. Vous avez l’exercice complet de Anuloma Viloma… Inspirer sur 4 secondes, retenez 16 secondes, expirer 8 secondes.
Si c’est trop, vous pouvez inspirer sur 3 secondes, retenir sur 12 secondes et expirer sur 6…
Notre équipe de production est en train de concocter une petite vidéo sur l’exercice en question à consulter je l’espère dès demain.
Bonne soirée et surtout bonne pratique !

Yoga : pas de compétition !

Yoga ne rythme surtout pas avec compétition ! Sur votre tapis de yoga, oublier le voisin s’avère l’étape la plus essentielle pour votre pratique. Inutile de faire mieux que celui d’à côté. Inutile également d’outrepasser vos capacités.
L’idée c’est de réaliser les postures le mieux possible en respectant votre corps. Lui seul connaît les limites. Tenez la posture le plus longtemps possible, mais, en respectant vos sensations de fatigue. Les jambes ou les bras se mettent à trembler ? Le signe ne trompe pas… Vous allez trop loin.
Aujourd’hui, dans votre pratique, restez au plus près de vos sensations corporelles. Bonne pratique !

Méditation 2 : Tratak, un exercice de concentration

Tatrak nous aide à nous concentrer. En plus de nous mener à un état méditatif, il entretient la vue ! Prêts ? C’est parti.

Pour cet exercice, munissez-vous d’une bougie. De préférence, éteignez la lumière, faite le silence autour de vous. Asseyez-vous jambes croisées sur le sol, en face de la bougie de façon à avoir la flamme à hauteur des yeux. Gardez un mètre de distance avec la bougie.

Pendant une minute regardez fixement la bougie, en évitant de cligner des yeux… Ces derniers vont peut-être se remplir de larmes. Laissez faire.

Au bout d’une minute fermez les yeux. Normalement, vous allez voir s’inscrire sur vos paupières la flamme. Portez votre attention sur cette image intérieure, aussi longtemps qu’elle perdure.

Une fois qu’elle a disparu, recommencer l’exercice deux ou trois fois. Restez encore quelques minutes les yeux fermés. Savourez la paix qui s’installe en vous.
Bonne pratique. Et à demain !

Pensée positive 3 : se libérer des émotions négatives

Qu’est-ce qu’une émotion et d’où vient-elle ? Elle est agréable, super ! Désagréable ? Il va falloir agir pour la surmonter. Quelques techniques pour vous aider.

Dans le billet intitulé Introduction à la pensée positive, nous avions vu qu’une pensée, pour les yogis, égale une onde – vritti – en sanskrit. L’émotion est tout simplement la vritti en mouvement ou en action dans le corps, un peu comme une vague dans la mer. Les yogis comparent le mental à la surface d’un plan d’eau. Plus cette dernière est lisse, plus on s’approche d’un sentiment de paix et d’harmonie… A présent, imaginez sous l’eau les différents substrats du mental (je ferai un billet sur ce sujet-là prochainement.) Certaines ondes – c’est-à-dire certaines pensées – provoquent un remous plus ou moins important dans l’eau et entraînent des sensations plus ou moins agréables dans le corps. Ce sont les émotions. Localisées dans le plexus solaire, elles portent des noms : la colère, la joie, la tristesse, la peur… Retenez simplement qu’elles sont de deux catégories… On se sent bien ou mal. C’est tout.

Petit exercice : fermez les yeux! Prenez cinq grandes inspirations et expirations. A présent, amenez votre attention sur le plexus solaire, se trouvant au niveau du sternum. Quelle sensation éprouvez-vous à cet endroit-là ? Est-ce agréable, désagréable ?

La réponse est agréable ? Parfait ! Ne changez rien ! Elle est désagréable ? Tout comme il est déconseillé de supprimer les pensées par la force, il n’est pas bon de réprimer les émotions. Faites face à cette émotion… Laissez les mots qui lui sont associés, remonter à la surface. N’essayer pas trop d’analyser profondément d’où ils viennent. Le mental est un puits sans fond. Plus on creuse dedans, plus on s’y perd. Acceptez l’émotion avec amour telle qu’elle surgit… Et à présent, si elle est désagréable, prenez la ferme décision de la changer ! Plusieurs techniques :

Chanter : le Bakti yoga, le yoga de la dévotion, qui est une des quatre voies du yoga, nous enseigne à transcender nos émotions négatives par le chant. Il s’agit de chanter des chants en sanskrit… Des kirtans… Petit à petit l’émotion négative se dissout.
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Faite la posture du poisson : Les émotions négatives engendrent un blocage énergétique dans le corps, qui peu à peu peuvent créer des troubles organiques dans le corps. Les postures de yoga (asanas) nous servent à débloquer cette perturbation. La posture du poisson est particulièrement indiquée, car elle ouvre la poitrine et détend le sternum.

Bien sûr, il y a d’autres techniques très intéressantes. Le mieux, c’est de trouver celles qui vous convient le mieux.

La technique de l’EFT

Bonne pratique !